V
VILLÉGIATURE
Il se trouva, au bout de quinze jours, que la belle Impéria trouva la campagne monotone.
Après quelques tours de promenade sous les grands marronniers, elle se trouvait tout de suite fatiguée.
Si Stenio lui proposait de s’asseoir sur un banc de gazon, elle prétendait que le gazon était humide, et qu’un bon fauteuil était préférable.
Le soir, lorsque la lune jetait ses reflets mélancoliques sur la terrasse du vieux château, elle répondait à Stenio, qui l’engageait à venir entendre avec lui les harmonies de la nuit, qu’elle était fort sujette aux rhumes.
Un jour, elle se plaignit des rossignols dont le chant l’empêchait de dormir.
Décidément, la campagne n’allait pas bien à Impéria. Son mari résolut de retourner à la ville.
VI
LA SCÈNE SE PASSE A VENISE