LES CONTRASTES
ET
LES AFFINITÉS
— SUITE ET FIN —
V
ON N’EST JAMAIS TRAHI QUE PAR SOI-MÊME
NOUS en étions restés à ce point culminant de notre histoire où Frantz pénètre dans la chambre de Mlle Pierrette.
Nous l’avons montré ému, rouge, palpitant; ce n’était point cependant la première fois que pareille chose lui arrivait.