XII
SOYEZ HEUREUSE
Tout le temps que dura le trajet de l’Opéra jusque chez lui, Frantz garda un morne silence.
—Du courage, mon jeune ami, du courage, lui disait Coquelet; croyez-en ma vieille expérience, une femme ne vaut pas la peine qu’on la regrette.
Frantz ne répondait pas.
Arrivé devant sa chambre, il se jeta dans les bras de M. Coquelet en fondant en larmes.
—Adieu! lui dit-il, mon seul ami, adieu!
—Pauvre enfant! fit le vieux rentier, que je le plains! je suis aussi malheureux que lui.
Il ne se tenait pas de joie du succès de sa ruse.
Rentré chez lui, Frantz se mit à son bureau et écrivit la lettre suivante: