Et que, reconnaissant la main qui le nourrit,
Le chien meurt en léchant le maître qu’il chérit?
D’où vient qu’avec cent pieds qui semblent inutiles,
Cet insecte tremblant traîne ses pas débiles?
Pourquoi ce ver changeant se bâtit un tombeau,
S’enterre, ressuscite avec un corps nouveau,
Et le front couronné, tout brillant d’étincelles,
S’élance dans les airs en déployant ses ailes?
Le sage Du Faï, parmi ses plants divers,
Végétaux rassemblés des bouts de l’univers,