[128] Issue roll of Thomas de Brantingham; édition Devon, 1835, 4o, pp. 54 et suiv. et 296 et suiv. Ces pensions étaient accordées pour la vie.
[129] Wharton, édition d'Hazlitt, t. II, p. 98. Langland note de même le bon accueil que l'on faisait aux ménestrels du roi quand ils étaient de passage, afin de plaire au maître, qu'on savait sensible à ces marques de bon vouloir. (Voir la note suivante.)
Clerkus and knygtes welcometh kynges mynstrales,
And for loue of here lordes lithen hem at festes;
Much more me thenketh riche men auhte
Haue beggers by-fore hem whiche beth godes mynstrales.
(Texte C, passus VIII, vers 97.)
[131] Voir un dessin de cette galerie dans une miniature reproduite par Eccleston (Introduction to english antiquities, Londres, 1847, 8o, p. 221). Aux sons de la musique des ménestrels, quatre hommes sauvages dansent en faisant des contorsions, des bâtons sont par terre, sans doute pour leurs exercices; un chien saute au milieu d'eux en aboyant.
[132] Treizième siècle (Album de Villard de Honecourt, publié par Lassus et Darcel, 1858, 4o, planche IV).