[133] Francisque Michel, La riote du monde, etc., Paris, 1834, 8o, p. 28.
[134] On peut voir à la cathédrale d'Exeter les instruments de musique dont on se servait au quatorzième siècle, sculptés dans la Minstrels' gallery (série d'anges jouant de la musique).
[135] «.... de loco tamen ad locum in diebus festivalibus discurrunt et proficua illa totaliter percipiunt e quibus ministralli nostri prædicti, et cæteri ministralli nostri pro tempore existentes, in arte sive occupatione prædicta sufficienter eruditi et instructi, nullisque aliis laboribus, occupationibus sive misteris utentes, vivere deberent.»
[136] «Volumus ... quod nullus ministrallus regni nostri prædicti, quamvis in hujusmodi arte sive occupatione sufficienter eruditus existat, eadem arte... de cætero, nisi de fraternitate sive gilda prædicta sit et ad eandem admissus fuerit et cum fratribus ejusdem contribuerit, aliquo modo utatur.»
[137] Rymer, Fœdera, 24 avril 1469.
[138] Rotuli parliamentorum, t. III, p. 508.
[139] Les ballades concernant Robin Hood ont été recueillies par Ritson: Robin Hood ballads, 2 vol., Londres, 1832. La grande majorité des chants qui nous sont parvenus sur ce héros n'est malheureusement que du seizième siècle; mais il en est quelques-uns d'antérieurs; sa popularité au quatorzième siècle était très grande.
[140] The wyf of Bathes tale (68 vers sur l'égalité des hommes et sur la noblesse); de même dans le Persones tale: «Eeck for to pride him of his gentrie is ful gret folye.... we ben alle of oon fader and of oon moder; and alle we ben of oon nature roten and corrupt, bothe riche and pore» (édition Morris, t. III, p. 301).
Cf. ces vers d'une pièce française du même siècle (cités dans le Discours sur l'état des lettres au quatorzième siècle, Histoire littéraire de la France, t. XXIV):
Nus qui bien face n'est vilains,