His harpe for to clenche.
King Horn, éd. J. Rawson Lumby, Early english text society, Londres, 1866, 8o, vers 1465.
(21) LES ROMANS EN ANGLETERRE: LES ORIGINES FABULEUSES DE LA NATION (p. [118]).—Les premiers romans récités en Angleterre le furent nécessairement en français; puis on se mit à les traduire. L'ensemble des romans anglais est traduit ou imité du français. Les modèles français avaient grande réputation: le traducteur du roman de Guillaume de Palerne, malgré sa liberté d'allures, affirme qu'il suit exactement le texte français et s'en fait une gloire.
In this wise hat William al his werke ended,
As fully as the frensche fully wold aske,
And as his witte him wold serve though it were febul.
(The romance of William of Palerne.... translated....
about A. D. 1350, éd. Skeat, 1867, 8o, v. 5521.)
Ce même traducteur ajoute qu'il a fait son travail à la demande de Humphrey de Bohun, comte de Hereford. Le comte lui commanda ce poème en vue des personnes ignorant le français et qui, comme on voit, comptaient alors (1350) parmi celles que la littérature peut intéresser:
He let make this mater in this maner speche
For han that knowe no frensche ne neuer vnderston.
(Ibid., vers 5532.)