Pour les fixer dans ses foyers rustiques,

Durant l'hiver il les traita si bien,

Tant festoya ses hôtes faméliques,

Pleurant la vie aux chèvres domestiques,

Qu'elles séchaient, qu'elles venaient à rien.

Bref, sans daigner jeter les yeux sur elles,

Près de leur crèche il passait à la fin,

Tout occupé de ses chèvres nouvelles;

Si bien qu'un jour il trouva mort de faim

Son vieux troupeau, ses nourrices fidèles.