Vers dix heures, nous étions tous les trois auprès d’un lit de sangle, où expirait le fils de Georges Aymeris. Le médecin l’avait plongé dans une baignoire d’eau chaude, les cordiaux les plus actifs n’avaient pu ranimer cette petite victime du sportif entraînement auquel les professeurs anglais et leurs épouses soumettent ces jeunes gentlemen qui sont les futurs dirigeants de la Société.

Rome, février 1911
Offranville, 25 juillet 1914

Épilogue