NOTES

[Note 1: ] [(retour) ] Voyez entre autres les pages 37, 55, 64, 170, 117, 171, 174 [du livre original]. Et ce ne sont pas les seules.

[Note 2: ] [(retour) ] Le rétablissement de l'orthographe des noms de lieux, généralement défigurés, offrait des difficultés particulières que je ne suis pas sûr d'avoir surmontées toujours. En cas de doute, j'ai usé du point d'interrogation.

[Note 3: ] [(retour) ] Le nom de Château-Vilain a définitivement survécu.

[Note 4: ] [(retour) ]: En 1791, on avait déjà formé des bataillons de garde nationale destinés à entrer dans le cadre de l'armée. Soult rappelle, au début de ses Mémoires, qu'il se trouvait alors en garnison à Schelestadt avec le premier bataillon du Haut-Rhin. Ce corps était nombreux, dit-il, animé d'un bel esprit, mais fort peu de ses officiers étaient capables. On trouvera dans le n° 1 de notre supplément un extrait intéressant des Mémoires de Cagnot sur les effets de la levée en masse qui fut ensuite décrétée.

[Note 5: ] [(retour) ] Les papiers publics, les journaux.

[Note 6: ] [(retour) ] Les casernes Chambière ont en effet toujours passé pour malsaines, en raison des eaux stagnantes des fosses qui sont dans leur voisinage.

[Note 7: ] [(retour) ] L'armée du prince de Cobourg avait en effet occupé la forêt de Mormal en bloquant Le Quesnoy. «De faibles détachements français observaient ses mouvements, dit Soult; ils ne purent l'empêcher de déployer les immenses moyens qu'on avait préparés pour réduire la place, elle capitula le 11 septembre, après avoir soutenu quinze jours de tranchée. Dans le temps qu'elle succombait, des efforts tardifs étaient faits pour la dégager: à Avesnes, par une division sortie de Cambrai, à Fontaine, par une autre division sortie de Landrecies: à l'entrée de la forêt de Mormal, par une colonne partie du camp de Maubeuge.» Cette dernière colonne est celle dont il est ici question.

[Note 8: ] [(retour) ] Les détails du texte sont confirmés par un nouveau passage des Mémoires de Soult; la légère différence donnée dans l'évaluation des troupes est plus qu'annulée par le renfort qui arrive ensuite à l'ennemi.

[Note 9: ] [(retour) ] L'armée de Jourdan ne comptait en réalité que 45,000 combattants; ils ne venaient pas de la Vendée, mais des camps de l'armée du Nord et de l'armée des Ardennes. On trouvera dans le numéro 2 de notre supplément un émouvant récit du combat qui amena la levée du blocus de Maubeuge; il est extrait des Mémoires de Carnot, par son fils. (Paris, Pagnerre, 1862. Tome I, page 399). Les détails remarquables qu'on y trouve formaient un complément nécessaire de notre texte.