[25] Meine letzte Reise nach Paris. [Zurich.] Orell, Füssli und Comp., 1798, in-12, 2 feuillets, 216 pages, et un feuillet pour la table.
[26] Cf. Lettres de Mme de Staël à H. Meister, pages 32 et 128.
[27] Rimembranza dell'ultimo mio viaggio a Parigi, ossia carteggio di M. Carnot à M. Mallet-Dupan. Berna, 1797, 119 p. in-8.—Le nom de Berne est sans doute une indication fausse, faite en vue de dépister ceux qui auraient voulu savoir où et par qui la traduction avait été faite.
[28] Le registre de l'Académie de Genève le mentionne à son entrée dans l'auditoire de Belles-lettres (mai 1740) et dans l'auditoire de Philosophie (mai 1742).
[29] Horace, Satires, I, x, 14-15.
[30] Le traducteur italien a ici en vue un paragraphe qui est au milieu de la première lettre: «Je ne dissimulerai point encore....»
[31] Causeries du lundi, t. V, 8 mars 1852, et t. IX, 14 novembre 1853.
[32] Une fois décidé à écrire sous forme de lettres le récit de son voyage, Meister avait choisi M. Féronce de Rothenkreuz,—ou, comme on disait habituellement, M. de Féronce,—premier ministre du duc de Brunswick, pour être le correspondant idéal auquel il pensait en écrivant.
Le nom de M. de Féronce revient souvent dans les lettres de Benjamin Constant, au temps de son séjour à la cour de Brunswick.
[33] Jésus-Christ,—on ne le considère ici que sous des rapports purement historiques,—Jésus-Christ, Socrate, Confucius, n'ont point fait de révolution; et les deux premiers ne périrent peut-être si malheureusement, que parce qu'ils ne voulurent pas en faire.—Rousseau, l'un des grands oracles de la Révolution française, a dit qu'il ne connaissait point de révolution qui ne fût trop achetée par l'effusion du sang d'un seul homme. (Note de Meister.)