Nègre, prends le tobol ! — Viens, Deïah !… Elle entre.

Ma danseuse sait bien ce que veulent mes yeux,

Et, bras levés, sous l’arc de son voile soyeux,

Aux sons lents du tobol elle agite son ventre.

Son ventre tressaillant se hausse, cadencé,

S’abaisse, — et je souris à sa grâce connue…

Puis, j’appelle Mirah, qui danse à demi nue…

Puis, c’est ma favorite… et le jour est passé.

La pipe au tuyau long s’échappe de ma bouche ;

Kheïra me sourit avec ses yeux de nuit.