Ah ! l’eau pure ! au pays de la rude lumière !
Les rayons frais de l’eau ! rien n’est si précieux !
Et la coupe du vrai croyant dit à mes yeux :
Dieu vient dans le désert au cœur de l’homme sage
Comme l’eau s’offre aux yeux, apparue en mirage.
Cette eau qui vient tenter ta lèvre et ton regard,
Elle n’est pas là, non, mais elle est quelque part !
Homme, pauvre passant du désert de la terre,
Il faut bien que l’eau soit, puisque la marche altère !
Et la tombe est le puits où le cœur altéré