Dans ce monde, — ô Deïah, — la solitude est grande
Toujours ; mais la beauté, c’est l’éclat rassurant
De l’étoile première au fond du ciel trop grand.
Ton frère, ô noble enfant d’une noble famille,
Est heureux de sa sœur ; ton père, de sa fille ;
Et bienheureux sera le guerrier triomphant
Qui, sous sa tente, doit t’emmener, chère enfant !
— Sois bénie à jamais, beauté jeune et parfaite,
Par ton Dieu, belle enfant agréable au Prophète !
Béni soit le kaïd, ton père respecté,