Deïah, rêve de grâce et d’hospitalité.
AU BORD DU PUITS
Puisque pour être heureux il faut que je te voie,
O Kheïra, je suis un malheureux sans joie
Car je te vois une heure à peine, quand, le soir,
Sur le bord de ce puits, calme, tu viens t’asseoir
Un moment, et causer avant d’emplir ta cruche.
Les femmes font, autour des puits, un bruit de ruche,
Et je peux, dans ce bruit, te parler un moment
En secret, mais, après, je reprends mon tourment