Que la porte — où luit le ciel !

Quel beau pli, sur sa poitrine,

Fait son burnous enfantin !

L’enfance est vraiment divine :

Elle porte le destin.

C’est l’innocence éternelle,

La gloire du genre humain :

Elle nous cache son aile,

Mais l’espoir est dans sa main.

L’ANAYA KABYLE