Ta lyre, vieille calebasse,
Moitié guitare et violon,
N’a qu’une unique corde, basse,
Un archet court, un manche long,
Et ça suffit à te distraire,
O Bab’Azoun, mon cher confrère…
Je t’admire et t’envie un peu :
Je voudrais être noir… ou bleu !
La lune te plaît comme un rêve,
Le soleil comme un bon vivant !