Qu’un chrétien meure ou qu’un chien crève,

Tu ne t’attristes pas souvent !

On est noir, mais pas funéraire !

O Bab’Azoun, mon cher confrère,

Je t’admire et t’envie un peu :

Je voudrais être noir… ou bleu !

Ce que tu chantes, je l’ignore,

Sans doute que, comme nous tous,

Tu redis le ciel et l’aurore,

L’amour, les fleurs… et le couscous !