Mais tu t’édites sans libraire.
O Bab’Azoun, mon cher confrère,
Je t’admire et t’envie un peu :
Je voudrais être noir… ou bleu !
Tu n’es pas propre et l’on s’en doute ;
Tu t’es fait de vilains bas blancs
Avec la poudre de la route,
Mais — ô jours troublés et troublants ! —
La saleté, c’est littéraire !
O Bab’Azoun, mon cher confrère,