Fragile ! on craint de la briser !

Pour elle, on craint, lorsqu’on l’embrasse,

Le mal que peut faire un baiser.

Que vous avez, lorsqu’on vous touche,

Gazelle, de jolis frissons !

Un oiseau n’est pas plus farouche.

Cependant, nous nous connaissons !

Et vous prenez l’herbe fleurie

Que vous tend ma terrible main !

Ne fuyez pas, je vous en prie,