Ma gazelle au grand œil humain !

C’est une si profonde joie,

Où se mêle un si tendre orgueil,

De toucher votre fine soie

Et de baiser votre grand œil.

Quand votre bouche fraîche, humide,

Cherchant des fleurs, me frôle un doigt,

On dirait un baiser timide

Qui rêve, ne sachant s’il doit.

Et l’on pense : « Elle est si petite