Tu ne connais qu’un saut de danse :
Un pied arrière, un pied avant ;
Mais tu martèles la cadence,
Et je te trouve assez savant.
Ton bon rire à belles dents blanches,
Sous tes lèvres de charbonnier,
Est un lys perdu dans les branches
Obscures du noir ébénier !
Et tu ris au tableau qui change
Dans l’univers toujours pareil,