En dînant tantôt d’une orange,
Tantôt d’un rayon de soleil.
Tu trouves que la rose est belle,
Autant, plus ou moins que Zorah,
Et Zorah, — tu danses pour elle,
En rêvant qu’elle t’aimera.
Ton art, c’est de rire à ton rêve,
De revoir la vie en trois sons,
De savoir qu’elle est simple et brève,
Et de danser à tes chansons.