Lorsqu’elles sentent leur moment,
Mourir les libres hirondelles,
Coursières du bleu firmament !
On les trouve, l’aile fermée,
La nuit de la mort dans leurs yeux,
Et parfois la plaine est semée
De leurs doux cadavres soyeux.
Le soleil sèche, sous la plume,
Les petits corps, les petits os,
Et l’Arabe, pieux, allume