Il sera plein de hauts chardons ;
L’herbe folle des abandons
Vivra de ma poussière morte.
Il sera, j’espère, pareil
A ceux des enfants du Prophète,
Où les oiseaux chantent la fête
De l’eau, de l’ombre et du soleil.
Là, sur la tombe en pierre blanche,
On a creusé pour les oiseaux
Deux trous où s’amassent les eaux,