Où la tourterelle se penche.
L’Arabe y verse l’eau des puits
Quand l’eau du ciel est épuisée :
Par ces deux yeux, — pluie ou rosée, —
Les tombeaux regardent les nuits.
Sous l’herbe épaisse qui les voile,
On voit, mystérieux et beaux,
Dans la nuit briller ces tombeaux
Où repose une double étoile.
Le mort semble dire au passant :