« Moi, je ne verrai plus l’aurore…
Mais tout doit vivre, aimer encore :
Oubliez-moi, je suis l’absent !
« Oubliez ceux qui sont des âmes,
Vivez, vous qui traînez les corps !
Aimez-vous en paix sur les morts,
Jeunes hommes et jeunes femmes !
« Vous qui connaissez le désert
Où la soif horrible — torture,
Donnez aux oiseaux de l’eau pure,