Qui, lente, dénouait pour lui ses grands cheveux.
En vain elle écrasa sur les pieds nus sa bouche,
Les baisant, les mordant des talons à l’orteil,
Lui, songeait, l’œil au ciel, tourné vers le soleil :
« Sauvons ce cœur captif dans la chair qui me touche ! »
Et les beaux pieds du Dieu, sous le baiser charnel,
Rayonnaient vers le front de la femme abaissée,
Qui dit enfin, debout et droite de pensée :
« Pardon ! je t’aimerai, Seigneur, dans l’éternel ! »