Ton cœur était de roc sous le bon grain sacré ;
Et lorsqu’il vous parlait des lys vêtus de soie,
Tu regardais, jaloux, ton manteau déchiré.
Dans ton cœur ténébreux et souillé, dans ton âme
Plus sale que le bas de ta robe en haillons,
Jamais n’était entrée une petite flamme
Quand il ouvrait son ciel d’où pleuvaient des rayons.
Mais lorsque, dans ta nuit sans joie et sans étoile,
Tu songeas : « Quoi ! demain je ne l’entendrai pas ! »
Sur ta tête, la nuit se fendit comme un voile :