Tu vis son ciel là-haut, ton infamie en bas !

Pareil au malheureux tombé dans un puits sombre,

Tu vis, tu vis, du fond de ton gouffre insondé,

Tout là-haut, par la fente ouverte sur ton ombre,

Un ciel que tu n’avais pas encor regardé !

Malheureux ! tu revis toutes les choses calmes

Dont il parlait : les lys, les blés, même l’ânon ;

Tu compris le langage et la gloire des palmes,

Et les petits enfants qui riaient à son nom ;

Tu revis la clarté des eaux de sa fontaine,