Mais ton cœur est bon, puisqu’il aime,

Tandis qu’ennemi de lui-même,

L’autre raille ce que tu dis.

Sois béni, pauvre misérable,

Sois envié par les meilleurs,

Pour avoir mis sur nos douleurs

Ton égoïsme secourable.

Et n’est-ce pas qu’il te fut bon,

En retour de ta confiance,

Le mot du Dieu de patience,