Son mot suave de pardon ?
N’est-ce pas qu’à la mauvaise heure
Où l’âme de nos lèvres sort,
Tu trouvas bon goût à la mort,
Un goût de paix intérieure ?
Quand ton souffle s’est envolé,
— Pour avoir, rien qu’une seconde,
Espéré le salut du monde,
Tu te sentis tout consolé…
Les moqueurs nient, dans un blasphème,