O nuit d’horreur montante ! Oh ! les basses nuées !
La foule, qui serpente au flanc du Golgotha,
Envoie encor d’en bas de sinistres huées…
Alors le battement de son cœur s’arrêta.
Et ce fut sa seconde et sa grande agonie ;
Vainement il cherchait, en d’horribles efforts,
A rejoindre, là-haut, la Tendresse infinie…
Son âme était clouée au bois, — comme son corps !
Et rien ne descendit du ciel — qui semblait triste,
Pas un souffle d’espoir, pas un signe d’amour,