Et ma lèvre est scellée et tu ne m’entends pas,

Mais ton âme m’entend, mon angoisse te touche,

Et c’est pour m’épargner que tu pleures si bas.

« Oh ! Jean, mon bien-aimé ! Jean, mon frère suave,

Dieu tout là-haut me fuit, mais en bas, toi tu viens !

Des plus tristes péchés la tendresse nous lave,

L’amour baptise seul ; seuls, les aimants sont miens.

« Jean, j’ai douté de ton amitié, tout à l’heure…

Maintenant j’ai compris ; j’avais manqué de foi !

Frère, tu consolais cette mère qui pleure,