Tu t’attardais pour elle à souffrir loin de moi !

« O Jean, mon adoré, ne t’éloigne plus ; reste ;

Défends mon humble esprit contre Satan moqueur :

Ton cœur d’homme est plus sûr que mon rêve céleste.

Jean, mon Dieu me répond : je l’entends dans ton cœur !

« Je le cherchais là-haut : je le trouve en ton âme ;

J’avais douté de l’homme et je suis châtié !

Le royaume de Dieu, c’est la petite flamme

Qui veille sur la terre et qu’on nomme pitié.

« Je crois sentir encor ta tête caressante