Multiplie à jamais tes poissons et ton pain.

Pour que le boiteux marche et que l’aveugle voie,

Tu parlas de tendresse… et le sourd te comprit !

Et les infirmités tressaillirent de joie…

Voilà ton grand miracle : il est tout en esprit.

L’âme humaine, c’était Lazare. Elle était morte.

Tu vins pleurer sur elle. Oh ! comme tu l’aimais !

Et maintenant, toujours plus vivante et plus forte,

Les yeux sur ton amour, elle y marche à jamais.

Elle y marche à travers le crime et la souffrance…