Les fronts las oublieront la poussière amassée
Dans les chemins pierreux.
Mais celui qui me suit baptisera de flamme
Le monde racheté.
Je baptise la chair ; et lui baptise l’âme
D’espoir et de bonté.
Il a son van en main, il nettoiera son aire,
Mais sa grange est au ciel.
Ma voix rude l’annonce ; elle est comme un tonnerre
La sienne est comme un miel.