— A la lanterne, le Séraphin ! Hou ! Hou ! Cocarel ! Zou ! en èou !

Le « zou » terrible, répété par des milliers de voix, ronfla comme un coup de mistral qui soulève des vagues sur la mer.

Un homme, approchant sournoisement Cocarel par derrière, lui donna un coup de poing entre les épaules. Cocarel se retourna, prêt à la riposte. Vingt solides mains le saisirent.

— A la lanterne !

On descendit la lanterne, à l’angle de la rue la plus proche.

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Cocarel fut pendu…


— Vive Marin !

— Laissez-moi rentrer au logis, mes amis. J’entends ne pas assister au spectacle que vous prépare le bourreau. Cette mort est inutile, impolitique, barbare. Elle est impopulaire.

— Vive le président !