— Je te souhaite un bon mari, fillette, adieu.

Et il chantonna :

Maridatz-mi per aquest’ an !

Tout à coup, il reconnut misé Brun. Il eut peur de sa sévérité et de sa douleur ; il voulut fuir son regard, mais il vit qu’elle lui souriait en pleurant ; et ce lui fut une grande douceur de sentir sur lui le pardon de cette femme simple.


De temps en temps, un cri s’élevait, jailli de mille poitrines à la fois :

— Vive Gaspard de Besse !


Il aperçut plusieurs femmes qui tenaient leurs enfants par la main.

Et profitant d’une halte :