Durand qui la regarde

N’en paraît point content…

— Il a diablement raison, ce Durand, dit le geôlier. La propriété, c’est sacré !… On va mener cette vache-là en prison, je pense !…

Et Castagne s’indignait.

— Aimable geôlier, s’écria dom Pablo, vous ne comprenez donc rien ? Vous n’êtes qu’une buse ! Cette chanson est une gandoise, une galégeade, une moquerie salée contre les propriétaires de choux, les parlements, les commissaires, les procureurs du roi et les geôliers du diable ! Cette chanson est un coup de pied au derrière des hommes de loi et de leurs suppôts ! et la fin de la chanson vous le démontrera, quand vous seriez cent fois plus borné que vous n’êtes :

« Durand qui la regarde

N’en paraît point content.

Au parlement la mène

Les deux corn’ en avant !

Qu’all’ a d’ l’entendement,