Not’ vaque !

Qu’all’ a d’ l’entendement ! »

— J’en ai pourtant, moi, de l’entendement ; j’en ai assez pour trouver ta chanson stupide.

— Ces chansons-là, affirma le moine, sont faites expressément pour n’être pas comprises des imbéciles qu’elles tournent en ridicule !

« Au parlement la mène,

Les deux corn’ en avant.

All’ lève sa grand’ qüe

Et s’assied sur un banc. »

— Moine ! cria le geôlier en colère, je veux bien croire à vos sornettes de religion ; — je croirai, si tu veux, pour te faire plaisir, que des santons de bois peuvent faire miracle ; mais ne viens pas me raconter qu’une vache, qui s’assied sur un banc, prend soin de relever sa queue comme un de nos seigneurs relève la jupe d’un beau justaucorps de soie pour ne la point froisser. Ça, je ne le croirai jamais, jamais !… Moine ! tu chantes comme ton âne !

— Ta jugeotte, cria Pablo, est celle du dernier des coïons ! Tu es de ceux qui ont besoin, pour reconnaître qu’une lanterne est allumée, qu’on la leur fasse voir en allumant encore un lampion :