Dans ces bauges, vivaient, accroupis, leurs soldats.

Et comme une eau pourrie exhale ses buées,

Ils soufflaient contre nous des poisons, par nuées

Ténébreuses, et qui, trahissant l’air du ciel,

Rendaient l’azur complice et pestilentiel.

Leurs gaz asphyxiants, moyens de guerre infâmes,

Semblaient leur propre souffle et l’odeur de leurs âmes.

XXV

Parmi des morts et de grands blessés, — c’est alors

Qu’un Français, se levant, cria : « Debout, les morts ! »