Et sur vos corps, ensevelis avec leurs armes,

Nous jetons des lauriers en fleurs.

« Votre mort que l’on pleure, on la donne en exemple ;

On la pleure en silence, on l’admire à grands cris ;

Et nos cœurs éternels sont pour vous comme un temple

Où, dans l’or, vos noms sont inscrits.

« Vous sûtes, par la mort, avec vos grandes âmes,

Faire, au monde sauvé, des avenirs plus beaux !

Et c’est pourquoi vos sœurs, vos mères et vos femmes,

Vous voient vivants sur vos tombeaux. »