Férocement affronte et mord l’autre moitié !

A peine si, parfois, un tendre et triste couple

Par les sentiers perdus s’enlace d’un bras souple ;

Les autres, se roulant à terre, n’ont en eux

Que des tourments jaloux et des amours haineux ;

Et telle, subissant la destinée aveugle

Qui livre au taureau fou la génisse qui meugle,

La vie en gémissant se terrasse et se mord,

Et s’enfante à jamais pour l’amour et la mort ! »

V