Moi qui raillai Jésus tombé sur le chemin,

Je sens mon cœur plus large et l’homme plus humain.

« Qui laisserait Jésus, à l’époque présente,

Cheminer sans secours sous la croix écrasante ?

Depuis l’heure où le grand crime fut accompli,

La croix n’est-elle pas un supplice aboli ?

Le juge, en condamnant, n’est-il pas moins sévère ?

Les fils du bon larron béni sur le Calvaire

Connaissent-ils encor l’in-pace ténébreux ?

Les engins de terreur, toujours dressés contre eux,