Si la force est le droit, sa chute est légitime,
C’est justement qu’il tombe, et non pas en victime.
La force, c’est là tout ce que le fort défend ;
Après lui, rien de lui ne reste triomphant.
Dès l’instant qu’à ses yeux seule la force compte,
Devenu le plus faible il n’a droit qu’à la honte,
Tandis que, l’œil levé vers son pur idéal,
Le croyant de l’amour souffre et meurt triomphal.
La souffrance est pour lui sainte, la mort sublime,
Il sent orgueil et joie à s’offrir en victime,