Nos jardins, nos maisons, asiles de douceur,
Les voilà donc ouverts au noir envahisseur !
Nos bras chrétiens ne sauront pas tenir l’épée ;
Ton Christ livre aux bourreaux l’humanité trompée ! »
Le vieillard recueillit sa pensée un moment,
Puis, l’œil plein de lumière, il dit, très doucement :
— « S’il ne croit qu’aux ressorts puissants de la matière,
L’homme n’a pas en lui la force humaine entière.
Même stoïque, il meurt en vaincu révolté,
Il périt tout entier, serait-ce avec fierté.