Et les bébés ont ri, hissés au bras des bonnes.

Puis viennent les clairons hautains, et les tambours.

Le boulevard s’emplit de piétinements sourds

Fondus en un. On sent qu’une chose sublime

S’avance : six cents cœurs, qu’un souffle unique anime,

Douze cents pieds, réglés, qui ne font qu’un seul pas,

Et tous les cœurs, unis, suivent les bons soldats !

Mais quand un régiment ne va qu’à la parade,

Vain de sa bonne mine, un peu fier de son grade,

Tout soldat, si la paix lui permet d’oublier,