La queue d’Hercule se faisait horizontale et rigide avec un bout frémissant. On était à contre-vent.

Ce fin bout de la queue d’Hercule disait à sa manière très clairement à Maurin: «perdreaux!»

Maurin posa à terre sa cruche paisiblement, prit en mains son vieux fusil et..... une compagnie de perdreaux se souleva de terre avec un grand ronflement d’ailes lourdes.

Il visa, regrettant toujours son fusil à deux coups.

Il pressa la détente: cra!... coup raté.

—Brigand de sort! dit Maurin, c’est à devenir enragé! En voilà une d’histoire! Elle empoisse, celle-là!

Hercule, cruellement déçu, regarda son maître et fit: ouah! ce qui était contraire à son premier devoir de chien d’arrêt.

—A présent, mon pauvre Hercule, lui dit Maurin, c’est chasse terminée, nous voici au puits. Les perdreaux sont loin.

Et il ajouta, vraiment irrité:

—Un peu s’il n’y a pas de quoi briser un fusil pareil!