Et sur la terre basse ou haute,

Ici, là-bas, toujours, encor,

Cent ruisseaux pareils, côte à côte,

Roulent vers nous la vie et l’or ;

Et les pampres marquent les rives

De ces torrents de blé vermeil

Dont chaque jour les sources vives

S’ouvrent là-haut, — dans le soleil !

CHANT VI
LA MOISSON

Dans mon pays, dont l’âme est forte et le cœur tendre,